| L'antenne de dialogue regroupe des textes et des réflexions personnelles sur les thèmes de l'éducation, de la géographie, de la politique et de l'environnement. | ![]() |
"Nessuno rispetta l'ambiente più degli indigeni. Noi parliamo anche con le piante. Il nostro modo di vivere ancestrale era in armonia con gli elementi della natura. La cosmovisione dei nostri popoli prevede che se distruggiamo la natura, distruggiamo noi stessi La terra per noi è sacra. In essa vi è la memoria dei nostri ancestali che chiede giustizia. Per questo esigiamo la demarcazione dei nostri territori indigeni, il rispetto per le nostre culture e per la nostre differenze, condizioni per la sopravvivenza, educazione, salute e punizioni dei responsabili delle aggressioni dei popoli indigeni."
NOTE
(1) "Gallicana" fu definita la tendenza della chiesa cattolica francese ad essere indipendente dal papato romano e più vicina alla realtà nazionale francese.
(2) Il maggior spazio dedicato al Cristianesimo non deriva da un giudizio di valore, ma unicamente dalle esigenze di brevità, entro la quale chi scrive deve inevitabilmente concentrarsi su ciò che conosce meglio.
(3) I brani sono tratti da un testo deliberato nell'Encuentro continental por la Humanidad y contra el Neoliberismo, Chiapas, e dall'intervento dell'indio pataxò Matalawe il 26 aprile 2000 a Coroa Vermelha (Brasile) durante la messa di celebrazione per i 500 anni di evangelizzazione. Si veda anche l'intervista di Mons. Masserdotti alla Folha de Sao Paulo del 27 aprile 2000, in cui egli afferma: "Lo spirito del Signore aveva già seminato i valori del Vangelo, anche se in forma implicita, nella storia dei popoli indigeni, nelle loro sofferenze e nelle loro tradizioni religiose. Quando sono arrivati i missionari, con la mentalità di quell'epoca e l'assenza dell'antropologia culturale, che ancora non era nata, essi pensarono che questo era il demonio e distrussero tutto. Ma ora siamo in condizione di dire che in quei valori già era presente lo spirito del Signore".
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Un EXTRAIT EN FRANCAIS
L’existence d’un grand nombre de cultures est une chose avérée et acquise auprès du grand public pourtant éloigné des débats animés sur la rencontre des religions et sur le multiculturalisme. On peut en dire de même à propos du pluralisme religieux, présent aussi à l’intérieur même des pays ; on pense aux polémiques sur l’islam dans les pays européens, d’une intensité particulière en France et en Italie. Une vision plus approfondie du problème suggère qu’on le traite selon deux thèmes voisins mais distincts. La simplification selon laquelle culture = religion ne fonctionne pas vraiment. La culture française, par exemple, présente des caractéristiques historiquement déterminées (tendance au rationalisme et à la clarté), mais cela n’a pas de sens de la définir « catholique » ou « gallicane ». Des éléments faisant référence au christianisme sont certes présents, mais à côté d’une influence hébraïque significative, par exemple. Beaucoup de ces difficultés naissent de la difficulté de définir ce qu’est une « culture » ; si on choisi un acception ample, elle comprendra non seulement les productions artistiques-littéraires en plus de celles technologiques-philosophiques, mais aussi d’éléments matériels (habitations, systèmes de transports) et des pratiques sociales (types de loisirs, typologies de la famille) ; à cela il faudrait ajouté ajouter des éléments de « culture profonde » enracinés en profondeur comme le langage, la perception de l’espace et du temps, la vision du monde. On ne peut pas exclure de tout cela la religion, tant dans ses expressions populaires cultivées (la théologie, la musique sacrée) que populaires (dévotion mariale, procession et autres). Le problème peut être résolu en distinguant l’essence d’une religion des formes dans lesquelles elle s’incarne, qui peuvent être multiples. D’une telle façon, les religions peuvent être considérées comme des éléments ethnico-normatifs transculturels. Les grandes religions comme l’Islam, l’Indouisme, le Christianisme, le Bouddhisme élargissent leur champ à un peu tous les continents. La distinction est utile parce que, comme le notait Rudolf OTTO en 1917 dans le sacré, la religion ne consiste pas seulement en une série d’affirmations rationnelles mais une grande part d’elle naît d’une expérience, d’un état mental que les paroles peinent à transmettre. Pour être communiquée aux autres, la vie intérieure de quelqu’un est contrainte à recourir aux structures culturelles qu’il trouve : le langage, les techniques artistiques, les concepts… Et c’est nécessaire, car une foi a aussi une dimension sociale. […]
Une amie que je connaissais à peine à l'époque m'a très judicieusement fait remarquer un jour que " pour aimer, il faut comprendre... "
ESPACE-POÉSIE-GÉOGRAPHIE-LITTÉRATURE
“Si quelque chose est dit sur la nature, alors ce n'est déjà plus la nature” (Cheng Hao).
Au commencement était la Nature, libre de tout artefact, la nature à l'état sauvage, la nature au naturel. Puis l'homme est apparu, volontaire, intelligent, et il a voulu domestiquer cette Nature. Si on prend en considération la phrase mise ici en exergue, alors on peut dire que la nature n'existe plus depuis quelques temps déjà.
Si on atteint les maxima de population mondiale présentés par certains, cette population mondiale aura presque doublé, passant de 6 à plus de 10 milliards d’êtres humains aux alentours de 2050. Même si on n’en est pas encore à une surpopulation du monde, le rythme effréné de la croissance démographique amène légitimement à se poser la question : Y a-t-il un risque de surpopulation du monde ?
Voici les ouvrages sur la géographie que nous avons présenté dans le biblioforum ces derniers mois.
Allemand S. (dir), Comment je suis devenu Géographe, Le Cavalier Bleu, 2007
Frémont Armand, Aimez vous la géographie ?, Flammarion, Paris, 2005
Si on relit aujourd’hui ce court poème composé en 1225-1226 par saint François d’Assise, on peut dire qu’il prend une dimension tout à fait étrange fustigeant indirectement le monde actuel en bien des points.
Le célèbre dicton qui symbolise en quelque sorte tout l’esprit de mai 68 n’est plus au goût du jour, si l’on accepte ce que voudrait nous faire croire notre ministre de l’Education. En fait, il pointe le doigt sur quelque chose d’essentiel : ce slogan marque en effet la crise de « l’éducation ».
Quelle orientation donner à l'éducation ?
Il existe en effet deux écoles principales, celle qui apprend à faire, c'est-à-dire à répéter, à reproduire fidèlement et celle qui apprend à penser à créer par soi-même « le faire ».
Qu'est-ce que la géographie ? La géographie, étymologiquement décrire le monde, implique en premier lieu le regard. Avant de décrire, il faut avoir regardé, il faut avoir vu.
Souvent, les mots prennent un sens qui n'est pas le leur. Leur signification dévie de leur essence originelle. “Ecologie” fait partie de ces mot qui n'ont plus tout à fait la signification de leur définition.
En un certain sens, le politique a pour rôle de choisir ce qui est bien ou ce qui semble le mieux pour les citoyens, pour ceux qui l’ont élu mais aussi pour ceux qui ne l’ont pas élu.